I come from Berlin, Texas.

HALLO EVERYBODY !!


On ne dirait pas à première vue, mais je reviens de loin...

Parmi les 6 tourtes italiennes, seulement 3 ont pu se rendre au pays des WURST :

- Fanny Le Pâté dite aussi "Fanny Der Patieren"
- Brie Van DeKamp dite aussi " Victoria Die Kakatieren"
- Karo l'Apéro dite aussi " Karrotieren"

Ja, ich spreche sehr gut deutsch now. Avant j'italianisais tout, maintenant j'allemancise all. Je suis au bout du rouleau, je dirais même : le rouleau est fini depuis longtemps.

SOIT. Nous avons pris l'avion pour BERLIN le lundi 2 novembre, des rêves de saucisses et de murs plein la tête. Pour les saucisses ça a été, mais pour le mur c'est une autre histoire...
Vous avez sans doute eu connaissance une minute dans votre vie de cette fameuse histoire de la "Guerre Froide", menée entre les deux grandes puissances soviétiques et américaines, de la construction d'un "Mur de la Honte", symbole de ces tensions frigorifiantes...
Et bien tout ceci n'est que pur mensonge : IL N'Y A PAS DE MUR A BERLIN. Nous avons été victimes d'une immense entourloupade, d'une arnaque touristique, d'une bernerie sans nom.
Croyez bien que nous l'avons cherché ce mur, nous avons traversé la ville sous la tempête, la pluie et même la neige. Nous avons risqué nos vies en courant sur des trottoirs mouillés jonchés de feuilles mortes, nous avons traversé les routes alors que le bonhomme de la signalisation était encore ROT et non GRÜN...
Bref, notre bravoure, notre courage, notre ténacité, ont été vain : il n' y a pas de mur à Berlin.

Pourtant, à travers les musées et les expositions visités, ils parlaient bien d'un fameux mur, d'un côté Ouest et Est, d'une séparation de la ville en deux politiques différentes. C'est à n'y rien comprendre. La chambre BAC + 11 en a prit un sérieux coup dans la caboche. Nous avons été dupées, et cela malgré nos années d'études qui ont contribué a forgé notre esprit critique. La honte s'est abattue sur nous.

Mis à part cet élément décevant, notre séjour de 4 jours était schöne, était toll (WAOW!L'allemand est une langue profondément enthousiasmante!).

==> Nous avons logé dans une auberge de jeunesse sympatisch, avec la particularité d'être tenue par des HARD ROCKEURS, ces grands durs à l'âme sensible... Les sanitaires étaient propres, et peut être même que nous avons toutes réussies à y faire de la pâtisserie (EL DEMOULADE pour les italiennes ;-) : mais cette question reste mystérieuse, peut être un jour parviendrais-je à y répondre...(en tout cas, Karrotieren a fait une boule de Berlin. Ich mag glamour).

==> Nous avons perdu 458gr en parcourant la ville de droite à gauche, de haut en bas, de Burger Kings en Mac Donalds... (ich habe hunger). Nous avons, marché, couru, et même volé.
Nous avons visité 27 musées, 13 expositions, 42 places, nous avons fait le tour de Berlin en bus (dire qu'il y a des gens qui sont capables de s'endormir dans ces moments là, tssss), bref, rien à voir avec le tourisme italien de base, là c'était hors concours.

==> En plus de notre énorme élan culturel, de notre soif de connaissances, nous avons également répondu à des attentes festives : wir haben tanzen techno during two nights ! Nous avons sympathisé avec des argentins, nous avons drinken des shooters, nous avons donné notre corps à la vibes musicale, nous avons été en harmonie avec la deutsh'atmosphère...

WIR MAGEN BERLIN, und mich ich lebe meine freundine Der Patieren und Die Kakatieren.
Je tiens ici à envoyer des SCHMUTZ à mes autres koupines qui sont restées sur Alsace-Platz : ich mag auch. Vous nous avez manqué, vieilles pantoufles flétries :-)

A bientôt les amis, je vous laisse vous, et le néant.

Vous pouvez maintenant éteindre votre ordinateur et reprendre une activité normale.

Karotte [Eine Fiotieren]


[PS : Petite pensée pour MiMi, ma femme, qui pour cause de galopage intensif, ne peut profiter de ces voyages avec nous : ich mag dich]

[Photo : à venir]
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# Posté le vendredi 06 novembre 2009 09:37

Paranoïa Karotinienne

Paranoïa Karotinienne
Bonjour individus normaux ! Ici âme tourmentée errante !

Rêve de la nuit du dimanche 20 au lundi 21 Septembre 2009.

[Les commentaires et autres analyses de la névrosée seront mis entre ces jolis crochés]

Je suis dans mon lit à Strasbourg en train de dormir paisiblement [quelle mise en abîme de toute beauté ! Rêver dans son sommeil que l'on dort !], je suis donc dans ce fameux lit, avec Clémentine, mon brave compagnon de route, quand ma vessie crie son envie de se vider de son liquide [cette situation est plus que vraisemblable puisque je me lève effectivement une à deux fois par nuit pour saluer mes toilettes]...[en outre, cette nuit là, je dormais bien dans CE lit là, avec ma petite paupiette de veau en sucre].
Je me lève donc, dans l'optique de soulager ma fidèle [mais soit dit en passant MINUSCULE] vessie, et pour ne pas réveiller le mâle qui sommeille dans les tréfonds des draps, je laisse la pièce dans la pénombre et me rends à tâtons dans la pièce destinée à la défécation et à la production de l'urine.
Là, je cherche la lumière, et au lieu de sentir les interrupteurs au bout de mes doigts, je sens un corps d'homme debout près de la porte.
Mes mains s'affolent [normal, hein ?], et trouvent enfin les dispositifs lumineux. Là, surprise, je découvre Brice [un être sympathique que je connais peu]. Il rit bêtement, comme s'il était gêné que je le trouve dans mes toilettes à 4h du mat', puis d'un coup, me saute à la gorge. Il m'étrangle de toutes ses forces. J'essaie de crier, d'appeler Clémentine qui est juste à côté, mais aucun bruit ne sort [oui, il est vrai qu'en théorie on ne peut pas sortir de son de sa bouche lorsqu'on se fait étrangler, mis à part de vieux râles, mais là c'est un rêve les amis, alors soyez moins terre à terre !].

Brusque changement de décors : cette fois, je suis dans ma maison située dans le Haut-Rhin.
Je ne sais pas pourquoi, mais mon frère [Matéoti], veut me tuer lui aussi [moi ? de nature angoissée, paranoïaque, d'habitude ? jamais !].
Il me poursuit dans la maison avec une pelle [l'outil de jardinage voyez-vous ?]. Etant donné qu'il est complètement bourré [lui boire excessivement ? jamais !], j'arrive à le devancer, à déverrouiller la porte et à quitter la maison.
Là, je cours chez le voisin [un ancien policier] et le supplie de me protéger de mon frère [ou du branquignole bourré avec sa pelle]. Au regard du voisin, je comprends tout de suite que le branquignole l'a payé pour qu'il ne m'apporte aucune protection. Le mec me fout dehors.
Evidemment pendant ce temps le taré à la pelle avait atteint la maison du voisin, je cours donc à nouveau à travers les jardins, et soudain, d'un coup, l'ivrogne est devant moi.
Ni une, ni deux, je le pousse, il tombe à terre, je parviens à lui prendre la pelle avec laquelle je lui donne un léger coup dans la tête [léger], et je m'enfuis à nouveau, avec la pelle cette fois.

Réveil matin, 7h00. Pour une fois que je suis contente de t'entendre toi !

Après cette aventure mouvementée, je passe une matinée tendue comme une crampe.
Qu'est ce qu'ils sont sordides mes rêves, et l'autiste que je suis, incapable de s'en détacher, a une réelle couille dans le pâté.

D'où la thérapie de groupe à laquelle je vous invite, chers amis, d'où la cellule de crise que je mets implicitement en place pour vous, et pour moi, vieille psychopathe boursouflée.
J'attends vos explications, interprétations, dîtes moi ce que je vais devenir !!!
Si par ailleurs vous avez des expériences semblables au cours de vos nuits, j'attends vos récits palpitants !


Peut-être que je ne suis pas si seule sur la brèche...


[Karotte Fiote Pertubée]


[Photo : Mariage Tahitien]


# Posté le samedi 03 octobre 2009 11:14

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 07:27

Parmiggianno Va Fan Culo

Parmiggianno Va Fan Culo
VACANCES A CATTOLICA - Août 2009 –


Actrices de la déchéance féminine : « Camilla Baroni », « El Kopito », « Fanny Le Pâté », « Sarah La Blague », « Victoria Beckam », et « Karo L'Apéro » ...


Tout commença un dimanche 16 août, au moment où les premières lueurs du jour étaient encore ensevelies par la nuit dominante.
Deux voitures avaient été réquisitionnées pour ce périple féminin, toutes deux rattachées à deux vaillantes conductrices (Camilla & El Kopito), prêtes à affronter tous les risques et tous les dangers pour atteindre le but ultime de ce voyage : une semaine en Italie entre 6 XX.
L'épopée fut longue et sinueuse, de nombreux obstacles vinrent perturber notre cheminement : des GPS, des Suisses et autres Italiens tentèrent de stopper notre avancée, en vain, nous continuons à avancer malgré les multiples blaireaux de la route.

L'arrivée à hôtel fut applaudie par les 6 membres de l'équipage, mais quelques minutes plus tard, une nouvelle vint heurter la joie naissante de certaines compères : une grande tente remplie de poussettes et une piscine pleine d'enfants manquèrent de faire vomir la douce Victoria Beckam, dite aussi « Brie Van DeKamp ».
Après la réunion de guerre, notre plan fût subtilement mis en place : face à cet hôtel spectaculairement familial, nous devions riposter, et devenir nous même des enfants.
C'est ainsi que tout le long du séjour, 6 greluches de 21 à 25 ans pataugeaient dans l'eau, faisant mumuse avec la baballe, se coulant à tord et à travers, créant plus de bruit à elles seules que tous les mioches de l'hôtel réunis. Gagné! Et ce n'était que le début de notre implantation sur le sol italien...

Un des aspects positifs de cet hôtel familial se fit rapidement ressentir auprès des mes collègues et de ma personne : étant donné que nous étions les seules « jeunes » (j'entends par là, les seules personnes qui n'aient encore rien pondu) de cette vaste demeure, les serveurs se prirent de dévouement (si, si, on peut le dire) envers nous.
Les règles étaient instaurées : pas de verre à vin le midi à table (nous n'étions pas venues pour picoler à outre mesure, cela va sans dire), MAIS beaucoup de verre à vin le soir avec beaucoup de pichet de vino bianco sur la table (dois-je préciser que nous buvions de manière excessivement modérée ?).
La suite est aussi palpitante : petits déjeuners au lit, grand saladier de raisins dans la piscine, cocktails à tout va, sangria coulant à flots, vino bianco gratuito...mais rassurons-nous, ce n'est pas comme si nous avions picolito toutes les vacances, que nenni, ce n'est pas notre genre !
Nous avons fait des activités particulièrement excitantes : nous avons fait des petits plongeons dans l'eau, nous avons joué à la baballe dans la mer, tenté de faire plus de trois passes au volley... Fanny Le Pâté (dite aussi « Fanny El Patito ») a même essayé à plusieurs reprises de se débarrasser d'El Kopito à coups de grands coulages dans sa face (en vain), Sarah La Blague, elle, a voulu dynamiser son bronzage (quelque peu pâlot comparé à celui de Karo l'Apéro, dite aussi « moi-même »).

Enfin bref, nous avons fait une foule de choses intelligentes tout en évitant les grands clichés des touristes, à savoir : visiter la ville dans laquelle nous nous trouvions, visiter les charmants villages voisins, découvrir les musées, les lieux atypiques... Nous ne sommes pas comme ça nous, nous sommes des touristes modernes, et non des touristes de base.

Avant de reprendre la narration de ces anecdotes croustillantes, je me dois d'octroyer un paragraphe spécial à nos chers hôtes, et plus particulièrement à la gente masculine, autrement dit : les Italiens.
Nous qui pensions que nous aurions à faire à des êtres machos et dragueurs, notre surprise fût grande quand nous comprîmes qu'ils n'étaient que dragueurs et un peu cons.
Explications : lorsque nous nous rendions aux fiestas organisées sur la playa (capito italiano ?), nous avions l'impression d'être une brochette de viande fraîche servie dans une arène de mâles en rut. En réalité, notre formule exacte était : nous sommes un gros caca et les mouches viennent se poser sur nous. C'est effrayant de voir à quel point nous devions sentir mauvais, car les lourdauds s'agglutinaient autour de nous à une vitesse fulgurante.
Toi capito que nous pas vouloir discutico avec toi ? L'italien semblait comprendre (quelques « ciao » et majeurs pointés droits sur lui aidant surement à une meilleure compréhension), l'Italien partait, puis l'Italien revenait (l'un deux a même retenté sa chance 5 fois selon les observations de notre distinguée Brie Van DeKamp).

Heureusement l'histoire se finit bien, car nous avions un élément d'une importance capitale dans notre groupe : Camilla Baroni, ou « Camilla El Vénérito » ! Voyant l'agacement croissant de ses concitoyennes par rapport à ces attroupements masculins permanents, la belle Camilla prit les choses en mains (je cite : « Vous voulez que je les vire ? Vous voulez vraiment que je les vire ?! »). Un coup de « CASSOS ! » (« casses toi » en italien pour les non pratiquants de la langue) et une tarte dans la gueule plus tard, l'Italien avait disparito.
BRAVA CAMILLA ! Il faut toujours une excitée dans un groupe, c'est fondamental...

Pour en revenir aux serveurs dévoués, une petite précision s'impose dans ce contexte apparemment idyllique. Un des serveurs avec qui nous partagions beaucoup de boutades et qui prenait particulièrement bien soin de nous (Nicolo, dit aussi « Nicoletto »), s'est avéré souffrir de schizophrénie vers la fin des vacances.
Explications : l'homme nous traite comme des reines, avec respect, sans dragouillerie, il vient sans cesse parleto (« parler » en italien) avec nous, et, du jour au lendemain, nous ignore comme un vieux pissenlit boutonneux.
Nous pas capito ce qué passa dans sa cabocha. Et de plus (l'infamie ne s'arrête pas là), cette ignorance individuelle nous fît perdre notre statut de « princesses de l'hôtel », l'indifférence du dit-schizophrène se généralisa à l'ensemble de ses congénères (à quelques exceptions près), et nous tombâmes dans un précipice sans fin qui est celui de l'anonymat.
Quelle honte pour nous, françaises de hautes valeurs, de nous retrouver à la case « clientes comme les autres », nous avons crié haut et fort notre désarroi : SAPERLIPOPETTE ! Puis avons continué à nous servir allègrement en vino bianco, oui, nous n'allions pas renoncer aussi facilement à nos privilèges...
En résumé, il faut retenir une leçon : les italiens sont vraiment bizarres (el bizarré).

Le récit de ces vacances pourraient durer encore bien des lustres, mais allons à l'essentiel et terminons par deux anecdotes symboliques des bons moments passés entre XX.

1) Entre filles (du moins, entre ces fifilles là, un peu légères il est vrai), on aimait se faire des blagounettes. Ainsi, tout notre séjour fût rythmé par des assauts de boutades, toutes plus drôles (futiles ?) les unes que les autres.
Un soir, Karo L'Apéro dite aussi « moi-même » recherche un accessoire d'une haute importance que je ne trouve pas, je me rends alors à la chambre voisine où El Kopito et Camilla s'affairent à je ne sais quelle activité inintéressante. Je m'approche de la chambre et entends Camilla s'exclamer l'air mi-surpris, mi-décontenancé, mi-paumé, « Hé Kopi ! C'est trop fort on a trois dentifrices dans la salle de bain ! ».
Je ris intérieurement de cette remarque mignonette et fort instructive et je toque à la porte. Camilla m'ouvre, et n'y croyant pas trop, j'affirme l'air étonné et amusé : « Hé les filles ! C'est ouf ! On a capté qu'on avait trois dentifrices dans notre salle de bain ! ».
La mayonnaise prend feu : les deux bougresses se regardent, l'air complice, et éclatent de rire pensant qu'elles partagent là une coïncidence des plus improbables. Moi aussi je ris, elles sont si gentilles... ;-)
Je stoppe quelques instants après leur naïveté, leur expliquant que la découverte des trois dentifrices avait été opérée des jours plus tôt dans notre chambre (notre chambre regroupait les membres les plus perspicaces de l'ensemble du groupe si l'on se référait au nombre d'années d'études accumulées, « BAC + 11 » VS « BAC + 8 », d'où la précocité de notre découverte, « MDR »), puis je leur propose un stratagème des plus machiavélique pour piéger à son tour, notre charmante Brie Van DeKamp, restée sagement dans l'autre chambre.

Rapide discussion et plan de guerre mis en place : la caméra est même installée pour revivre à l'infini ces doux moments de drôlerie. Manque de bol, mes deux collègues ne parviennent à toquer à la porte tellement le gag les fait marrer (oui, il nous en faut peu), j'ouvre tout de même et nous tentons de reproduire l'embuscade.
Résultat : Brie ne comprend pas pourquoi trois dindes gloussent comme des poules éméchées autour d'elle, le gag est imprésentable et la vérité éclate au grand jour.
Oui nous mangeons beaucoup de clowns en vacances, trop sans doute. Une palme spéciale revient certainement à Sarah La Blague qui, de par sa réputation, s'impose en tant que grande gagnante du concours : « Blagounettes à trois francs six sous ».

2) Une après-midi, tandis que nous nous larvions à la plage comme des loutres (et que Sarah La Blague tentait, toujours en vain, de dynamiser son bronzage), un Monsieur « Vend-Tout » (il s'agit des Monsieur qui vendent de tout sur la plage, explication utile) s'approche de nous et détecte les proies susceptibles de se faire arnaquer.
Bonne pioche ! Sarah La Blague et Fanny Le Pâté sont attirées par les zoulis bijoux que proposent Monsieur « Vend-Tout ».
Plus tard, après 27 minutes d'essayages et 49 minutes de tentatives de négociation, Monsieur « Vend-Tout » propose également aux nénettes de se faire un petit tatouage. Elles acceptent.
Sarah La Blague passe en premier et se fait faire un petit papillon sur la cheville. Mignon. Suivante. Et c'est là que les choses se compliquent et prennent une tournure comiquo-dramatique.

Fanny Le Pâté (vous commencez à comprendre le pourquoi de cette appellation ?) choisit, non pas un pâté, non, elle n'aime que les voir dans son assiette, mais également un papillon, qu'elle souhaite se faire tatouer dans la nuque. L'opération commence...et notre fou rire ne tardera pas à la suivre. Monsieur « Vend-Tout » cafouille franchement le dit-papillon, tente de l'arranger, mais empire la chose. Fanny Le Futur Pâté ne se doute de rien puisque nous sommes toutes dans son dos, témoins de la masse qui est en train de se former dans son cou.
Nous ne pouvons rien faire, si ce n'est ménager notre fou rire et l'inquiétude de notre amie qui se fait grandissante. Une fois le fiasco terminé, Fanny Le Quasi Pâté redresse sa nuque et devient définitivement Fanny Le Pâté, Monsieur « Vend-Tout » n'ayant pas précisé qu'il était nécessaire d'attendre quelques minutes que le pseudo-tatouage sèche.
Voilà qui est fait. La jolie nuque alsacienne n'est plus ce qu'elle était, elle est devenue...patéteuse.
Nous nous excusons encore auprès de sa propriétaire pour notre manque de tenue et de solidarité (surtout El Kopito et moi-même) et lui envoyons de gros bizoux patétesques.

Voilà, les vacances entre XX c'est franchement sympa. Entre blagounettes et blagounettes, on peine à trouver des moments de perspicacité et d'intelligence, mais c'est si bon d'être totalement con...

Merci les tites pétasses pour ce que vous m'avez apporté, merci d'avoir fait évoluer ma façon de me coiffer et de me maquiller, avant j'étais un gros laidron, aujourd'hui, grâce à vous, je ne suis plus qu'une petite laidronnette...

Merci d'être si légères et en même temps tellement profondes, merci de répondre à mes questions, merci de me rassurer, merci de me supporter, merci d'être vous...


Karotte [Petite Fiote Bronzée]






# Posté le lundi 07 septembre 2009 14:24

Modifié le samedi 03 octobre 2009 11:28

Quand le sage montre la lune, l'imbécile regarde le doigt

Quand le sage montre la lune, l'imbécile regarde le doigt
Dans le train – Vendredi 12 juin 2009, 06h53, direction Altkirch-


BONJOUR BANDE DE PETITES COURGETTES !

Le temps a passé et j'ai disparu de la surface virtuelle, soit. Mais cette absence était nécessaire pour m'assurer un retour teinté de gloire et de réussite ! Tu n'applaudis donc pas Public ?
Non, tu as raison, parce que ce que je m'apprête à te révéler va te donner envie de me transformer en crotte de crevette poilue et boursouflée. Et je ne pourrais que t'approuver.
Si je suis dans le train de si bon matin, ce n'est pas parce que j'ai dans l'idée d'aller visiter la fabrique de coton-tige réputée du Sud-ouest de la Tchécoslovaquie, non bien sûr (je l'ai déjà vue trois fois le mois dernier), mais c'est parce qu'aujourd'hui, j'entame un voyage qui va me mener à l'autre bout du monde, entre le mahi-mahi et les requins, sous les cocotiers et la chaleur, près du paradis et loin de la choucroute.
TAHITI, destination ô combien fantasmatique, s'apprête à me recevoir comme l'une de ces touristes assoiffée de bleu turquoise, avide de sable chaud et impatiente de retrouver quelques membres de sa tendre lignée.

Et vous ? Comment vivez-vous ce contexte de crise et de récession ? Avez-vous déjà goûté aux délices du chèvre chaud ? Connaissez-vous le prix de la boîte de coton-tige au Pérou ?
Il vous faudra vous interroger sur tous ces points fondamentaux afin d'éliminer toutes les envies meurtrières qui parcourent votre corps et votre esprit. Je ne suis pas si mauvaise que ça. La preuve, je ne viens pas vous narguer par rapport au fait que je vais plonger au milieu des merveilles du Pacifique. Je ne vous fais pas non plus remarquer que ces deux prochaines semaines ma seule préoccupation sera d'hésiter entre le maillot orange à petites fleurs et le maillot noir à petites perles. Je ne dis rien de tout ça.
Je garde les pieds sur Terre et ne me vante pas d'avoir une chance aussi grande de partir à 18000 km de l'Alsace et de sa choucroute. Car j'aime la choucroute, oui j'aime profondément la choucroute.

Et je vous aime vous, ami(e)s qui avez cliqué sur le lien « karotine » pour avoir de mes nouvelles et prendre connaissance du lot de conneries que j'étais susceptible de débiter.
Je pars mais je vous emmène avec moi dans mon c½ur (serait-ce du sentimentalisme ?) et vous assure que je penserais à vous...au moins les deux premiers jours (ah non, ça ne l'est pas !).

Trêve de plaisanterie, prenez soin de vous, continuer à manger de la choucroute et à boire du vin blanc, je vous rejoins bientôt pour de nouvelles aventures.

Tendres embrassades.

[ Photo : Mon neveu KENOA, fraîchement sorti de l'oeuf tahitien ]

Karotte [Petite Fiote de Polynésie]

# Posté le vendredi 12 juin 2009 04:51

Passage d'un vélo sans pédale

Passage d'un vélo sans pédale
Bonjour Vous ! Humains lobotomisés !

Certes ces derniers temps les universités françaises connaissent un brouhaha digne d'une truie hystérique,
Certes nos vies d'étudiants boutonneux sont rythmées par cette grève effrénée,
Certes les territoires d'outre-mer rencontrent des difficultés dans l'achat d'une pelle à huître,
Certes le réchauffement de la planète nous guette et nous impose des modes de vie restrictifs,
Certes nous vivons dans un monde désordonné où les jeux sont fait et rien ne va plus.

Mais certes aussi que je suis une ptite ragibougaille qui compte bien reprendre les choses en main dés qu'elle aura sauvé le monde et tous ses foutus habitants :-)

A MOI LA GLOIRE ETERNELLE

Karotte, ou Lilou-Moultipass, ou une vieille taupe de passage

# Posté le jeudi 19 février 2009 14:56